Alors oui, cette reformulation me convient, mais je voudrais te demander quelque chose d'important, je voudrais que tu arrêtes les formulations de complaisance. Parce que moi déjà ça peut m'influencer émotionnellement, et en plus de ça, ça ajoute des informations, alors que là il y a beaucoup d'informations, tu vois le truc qu'on est en train de faire c'est très grand là. Donc si tu pouvais être un peu plus concise et éviter comme ça les phrases de complaisance, ce serait bien.
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 03, l. 833–836 et 839–840, numéro de page exclu, coupe avant la reprise conceptuelle
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01 · des états
01 / des états
Des degrés de fluidité
Liaison éditoriale — V1
La première image est celle d’une variation continue : une fluidité qui peut se densifier, se ralentir ou s’éloigner d’autres états. Dans cette lecture, l’espace et la matière ne sont pas deux réalités étrangères l’une à l’autre ; ils expriment des degrés distincts.
L’analogie de l’eau aide à sentir cette variation : selon ses conditions, elle ne se présente pas de la même manière. Elle donne un langage provisoire pour penser une différence de régime.
L’Éther ne serait pas, dans cette proposition, ce qui fabrique les choses de l’extérieur. Il désignerait plutôt la possibilité de les regarder comme des états liés à leur degré de fluidité.
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« Que l'univers serait infiniment rapide et que tendant vers la lenteur émerge de cette lenteur la matière. »
VISION · extrait de dictée/dialogue source · ÉTHER — Le livre, V0, vol. 03, l. 323–326
Liaison éditoriale — V1
La formule condense une intuition : la matière devient pensable comme l’un des visages d’un ralentissement, et non comme le seul point de départ de la réflexion.
Bloc-source importé · GARN-ETH-VISION-001
ensuite tu dis dans interaction et organisation contrairement à un simple support passif les terres fluidique interagit activement avec ce qu'il génère c'est pas tellement qu'il interagit avec ce qu'il génère c'est qu'il est là entre en quelque sorte il est la substance même de toute chose selon son degré de fluidité ça va donner de la matière ou de l'espace donc il ne génère pas les choses il est les choses c'est comme un matériau qui peut être dans plusieurs états successifs comme solide liquide gazeux et plasmique par exemple
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 01, l. 1014–1020, coupe avant le développement sur la température
Bloc-source importé · GARN-ETH-VISION-004
Je vois ça comme quelque chose qui a une viscosité, comme quelque chose de liquide, mais qui a sa variabilité en densité.
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 03, l. 726–727
Bloc-source importé · GARN-ETH-VISION-005
Oui, je voudrais ajouter une précision. Quand je te parle de la fluidité de l'éther, dans sa vitesse verticale, tu ajoutes une notion de frottement. Mais de frottement par rapport à quoi ? C'est un peu hors-sujet, ça. C'est un peu en trop. Je ne comprends pas pourquoi tu as rajouté ça.
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 03, l. 792–795, coupe avant le développement hydrodynamique
Ancrages · vol. 01, l. 939–946 et 1014–1023 · vol. 03, l. 323–326
Pour rendre cette idée sensible, les sources proposent deux directions. L’horizontal concerne ce qui se déplace, se mesure et se manifeste dans le monde tangible. Le vertical désigne une variation d’état : un changement de fluidité, de densité ou de régime.
Figure de lecture · ni axe de mesure, ni modèle scientifique
vertical · variation d’état ↕
horizontal · manifestation tangible →
La figure de l’arbre donne une première orientation : le tronc pour une continuité verticale, les branches pour des manifestations horizontales. Cette figure n’explique pas le monde ; elle évite de réduire toute vitesse au seul déplacement d’un objet dans l’espace.
Un morceau de métal peut ainsi servir de repère : son mouvement observable appartient à l’horizontal ; son état de matière permet d’interroger un autre plan de variation. Les deux regards sont associés, sans être confondus.
Cette figure de lecture n’est ni une équation, ni une mesure. Elle constitue un vocabulaire initial qui devra, si la recherche se poursuit, définir ses termes et ses critères avec davantage de précision.
Bloc-source importé · GARN-ETH-VISION-002
Je fais bien la différence entre ces deux choses. Quand je parle de la vitesse de fluidité de l'éther, ce n'est pas la même chose que la vitesse de la lumière par rapport aux objets. On peut les mettre dans des axes vraiment différents, comme je t'ai dit, verticales et horizontales. Verticales pour l'éther, horizontales pour la matière. Donc avec toute l'arborescence, on peut mettre les premières branches de cet arbre avec le niveau atomique, et ainsi de suite, et arriver jusqu'aux feuilles de l'arbre pour la matière.
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 03, l. 375–380, sous-plage resserrée
Bloc-source importé · GARN-ETH-VISION-003
Je voudrais aussi spécifier que, par exemple, pour un objet tel qu'un morceau de métal, il aurait sa vitesse horizontale de déplacement, qui pourrait se mesurer en km·h dans l'espace, mais aussi sa vitesse verticale qui va correspondre à son état de la matière, donc solide, liquide, gazeux, plasmique.
VISION, extrait de dictée/dialogue source · vol. 03, l. 459–462, coupe avant la généralisation
Ancrages · vol. 01, l. 973–978 · vol. 03, l. 362–383 et 459–468
La proposition ne dessine pas des étages isolés. Elle s’attache plutôt à une continuité de transformations, assez graduelle pour que les passages ne soient pas pensés comme des coupures absolues.
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« Cette stratification, je la considère continuelle, fluide, et infiniment graduelle, c'est-à-dire sans qu'il y ait vraiment de passage radical d'un état à un autre »
VISION · extrait de dictée/dialogue source · ÉTHER — Le livre, V0, vol. 03, l. 666–668
Liaison éditoriale — V1
Cette continuité n’efface pas les écarts sensibles entre les états. Elle invite seulement à les envisager comme des différences de degré et de relation, plutôt que comme des séparations définitives.
Le seuil s’arrête ici. Les matières plus longues restent dans l’archive et n’entrent dans l’essai qu’à condition d’être définies, sélectionnées et, lorsque cela s’y prête, confrontées à des critères vérifiables.